Hong Kong : C'est l'embrouille des nouilles !
Sam 05/03
On est complètement déboussolé par notre escale à Hong Kong : du grand n’importe quoi ! Bonjour la Chine ! Dragon Air nous a fait de la merde. Les membres de la compagnie sont désagréables sur terre et dans les airs… Ils ne sourient pas, t parlent sèchement et de manière autoritaire, voire e crie dessus si tu ne fais pas ce qu’ils te disent même si tu ne comprends pas ce qu’ils te disent… ils sont fous ces chinois !
En quittant Kathmandou, on s’est dit Bye le petit aéroport tout minable de la capitale du Népal. On reste stupéfait du manque de matériel de cet aéroport international : on s’est cru dans une station de bus avec les sièges d’attente en plastique qui mènent directement sur la piste…lol ! La sécurité y est très légère si bien qu’ils les passagers en transit dans notre avion n’avaient pas le droit de sortir de l’avion pendant les heures de transit où ils refaisaient le plein et où l’on embarquait dans l’avion. D’habitude on te mets dans une salle de transit… Au moins ils ne perdront pas leur passager comme ça ;)
Hong Kong, un autre monde. Plus rien à voir avec le Népal. Tous les transit du pacifique se font ici ; aéroport méga développé, carrefour des avions et départs de toute part pour les transferts vers d’autres destinations. C’est immense ! On arrive à l’heure attendue. On nous compte à la main et nous colle des étiquettes sur le tee-shirt selon qu’on est en transit ou pas. Une étiquette ridicule qui s’est barrée avec mes cheveux sans que je m’en aperçoive… ils m’ont perdu ! Ils ont failli nous laisser avec Vicente, ils ne recomptent même pas leur passager…
Pour ceux qui ont déjà leur billet d’embarquement pour le prochain vol, ce qui n’était pas notre cas, nous ne savions pas pourquoi mais nous l’apprendrons très vite… ils leur font faire la queue vers les douanes et immigration et pour les autres, il faut aller voir le comptoir de l’agence à l’autre bout de l’aéroport pour les récupérer.
Surprise ! Au comptoir de l’agence, l’hôtesse nous annonce que le vol est surbooké et qu’on devra peut-être prendre le prochain vol. Seulement ils le sauront qu’au dernier moment. Le vol suivant est pour l’après midi on partirait à 14h30 au lieu de 8h30. Ce qui ne nous arrangeait pas du tout par rapport à l’heure d’arriver tardive puisque nous n’avions pas réservé de chambre et nous aurions préféré profiter de Phuket que de l’aéroport…
On nous demande alors de patienter et se représenter à 8h, en compensation de notre patience, on nous offre des bons pour prendre un petit déjeuner. Bonjour le petit déj chinois… Soupe de nouille et steak avec omelette qui parait chimique. D’ailleurs ça n’a pas manqué, je suis tombé malade. J’ai tout dégueulé ! Intoxication alimentaire dans l’aéroport de Hong Kong. Alors qu’on a fait tous les buibui et marchés pourris des précédent pays, c’est dans un aéroport que je fais une très vilaine indigestion…
8h au comptoir, je commence à ressentir mon ventre qui réagit mal, je pense au début au stress… On nous redemande de revenir 15 minutes plus tard. C’est l’abus là. On se demande s’ils savent qu’on décolle à 8h30 et on ne veut pas courir non plus ! Qu’ils nous disent et arrêtons là les dégâts ! Elles sont 3 hôtesses cette fois, prêtes à répondre aux insatisfactions… On râle ! Elles ont prévu le coup, nous propose un dédommagement de 100 euros chacun et l’accès libre au Traveller Lodge le temps d’attente : chambre privée de luxe avec salle de bain, commodités, buffet chaud et froid, boissons alcoolisé ou non à volonté et accès internet gratuit…
Quel drôle de lieu… on ne se sent pas forcément à notre place avec ces bourges qui claquent leur blé dans ce luxe inutile. Ma foi chacun son confort. Mais bon c’est un aéroport. On se croirait dans un club select… ça l’est d’ailleurs ! On a l’air fin avec notre look de jeunes roots qui viennent de Katmandou. On aurait franchement préféré récupérer cet argent gaspillé dans cet endroit… qu’est ce qu’on s’en fout royalement de ces péteux, on est trop fatigué et énervé pour réfléchir, on file direct à la douche et au dodo. On ira manger quelques heures avant l’embarquement.
J’ai franchement mal dormi à cause du petit déj dégueulasse que j’ai enfilé quelques heures auparavant… J’ai tout revomi à 2 reprises. Le mal de bide est passé avec, ouf ! J’ai dégusté ou plutôt je me suis gavée…lol… de cookies faits maison au buffet pour me réconforter de cette indigestion. Je n’ai pu avaler que du sucré…Mmmmhh !
L’heure d’embarquement est vite arrivée, nous avons pris notre avion et bonjour Phuket ! On file direct au Old Town en bus public où l’on va chercher une chambre à ce même nom de Guesthouse à la tombée de la nuit. C’est propre, il y a du Wifi, le prix reste correct et le petit déjeuner est offert. On prend 2 nuits. C’est marrant et bien aussi, pour entrer dans la salle, on doit retirer ses chaussures. Avis aux gens qui puent des pieds, mettez des tongs en Tnailande ! lol !
Phuket : Une etape qu'on ne regrette pas contrairement a ce qu'on peut penser...
Dim 06/03
Phuket ! J’étais trop fatigué en rentrant hier pour raconter qu’on s’est éclaté la panse le soir dans un marché couvert spécialiste de la fondue thai à volonté pour moins de 3 euros. Ma fois on va faire le tour des marchés aujourd’hui, ils ont l’air sympa ! C’est une belle journée mais qu’est ce qu’il fait vraiment chaud ! ça change de notre précédente destination où on a eu de la neige…
On découvre plein de nouveaux fruits qu’on ne saurait nommer mais dont le Dragon Fruit ou encore appelé Pitaya en France. Un autre fruit qu’on a goutté qui ressemble au fruit de cajou en France mais avec un goût plus sucré et juteux. On aime découvrir ces nouvelles saveurs !
La chaleur se faisant pesante, on décide d’aller se rafraichir à la plage et au moins visiter une des plus belles plages de Phuket. On part assez tard en Songhtwaey les taxis co où l’on est entassé comme des poulets. Les plages sont assez loin, on mettra une heure. Juste le temps de faire un plouf et découvrir notre 1è plage de la Thaïlande. Elle est bondée de famille thai et d’étrangers… énormément d’étrangers qui sont plutôt entassés sous les parasols et les paillotes de massage thai sur le sable où tu te fais ploter, malaxer, tortiller… et les thaïlandais eux occupent les parties ombragées de la pelouse, un peu plus éloignées de la plage, vers les snacks restaurants… ambiance un peu comme à La Réunion ils font un piqe nique sur la pelouse de la plage, genre Grand Anse pour ceux qui connaissent.
Nous on se pose près de la plage serviette à même le sol, on doit être les seuls… et à nous le barbotage ! la plage est plutôt belle, la côte aussi mais on sent l’argent et le développement. Maison en dur luxueuse, bateaux etc. on en profitera quelques heures mais bon il faudrait trouver un moyen de revenir en ville avant le coucher du soleil car les taxi co ne font plus le trajet depuis notre arrivée… ce sont des malins ils se transforment en taxi privé pour taxer plus cher le touriste qui n’a pas d’autres moyens de rentrer. On est un peu dans le caca quand même parce qu’on n’a pas prévu de payer un retour plus cher et c’est 10 fois plus cher que notre taxi co de l’aller, forcément là on ne fréquente plus les locaux mais le touriste… ils sont reloud avec ça !
Du coup on marche en espérant trouver une autre solution jusqu’au prochain spot balnéaire. Solution trouvée sur la route, un minivan d’hôtel s’arrête pour nous ramener en ville c’est sur sa route, on lui donnera un ti quelque chose à l’arrivée juste devant notre hotel la classe ! Ce soir on préparera nos affaires pour notre dépare pour Koh Lanta demain, je ferai un long skype avec la famille car le décalage horaire m’empêche de dormir à des heures raisonnables.
Je raconte à ma sœur et ma mère ce qui m’est arrivé hier ave ma réaction à l’intoxication alimentaire j’ai fait des apparitions de plaques rouges partout sur le corps mais aussi sur le visage hier soir. Le flip complet car ça commençait à se développer et gonfler dans le cou, j’avais peur de ne plus respirer, j’ai réveillé Vicente dans la nuit pour lui demander ce que je devais faire car ça paraissait grave…heureusement pour moi que quelques mois plus tot il avait fait une réaction allergique au Mexique et on a prévu la cortisone dans notre pharmacie au cas où ça réapparaîtrait… cette fois c’était mon tour et un grand merci je n’avais plus rien le lendemain. Tout était passé ! J’ai mangé et dormi normalement. Quel flip !
Koh Lanta : L'aventure mais pas celle qu'on connait
Lun 07/03
La frayeur de la veille sur mes plaques rouges qui démangeaient est finie ! On est prêt pour le voyage de Koh Lanta ! Est-ce le Koh Lanta qu’on imagine du jeu à la télé ? L’île aux milles aventures et aventuriers. Allons voir ! Direction bus station pour prendre un minivan public, et oui pas beaucoup de gens pour cette destination, il manque des aventuriers là… Longue route où l’on passe 2 bacs, passage de voitures, en tout environ 6h.
Quelle chaleur ! En jean, tu meurs ! Il fait de plus en plus chaud sous le soleil de Koh Lanta ! J’ai envi d’enfiler un short mais l’expédition Guesthouse a commencé. On file à la plage la plus conseillée par notre guide local Bombay Beach. Malheureusement, tous sont full dans notre ordre de prix : on ne trouve plus rien à moins de 500 Baht soit 12 euros. On nous conseille alors un village voisin paumé qui font des chambres un peu moins chères en 2ème prix. Au lieu de payer 1000 on payera 700 pour cette nuit, vu que toutes celles à 500 sont prises. Un pick up vient nous chercher dans la dernière Guesthouse où nous allions faire notre expédition. Il nous amène à quelques kilomètres au nord, on prend alors un cabane en dur pour ce soir à 700 baht et en bambou au bord de la plage à 500 baht à partir de demain. On décidera de rester 3 nuits quand on voit le petit bout de paradis. On prend à 100% ! On lui louera même un scooter demain à 200 B la journée, casque, masque et tuba fourni Jon est au top !
Par contre ce n’est pas le Koh Lanta qu’on imaginait. C’est une île développée avec plein de petites villes balnéaires mangée par le tourisme… bien sur on a pris le seul endroit vide de monde… et les plages restent magnifiques et désertes pour celles les plus difficiles d’accès en chemin de terre, ce qu’on adore ! Vive Koh Lanta !
Bon aujourd’hui, on a beau avoir la tête pleine de projet pour cette île, on restera tranquille à profiter du Wifi dans la chambre. News à papa et maman et blabla aux friends dont docteur Odile qui m’a bien confirmé une intoxication alimentaire les jours précédents. Merci Docteur !
Vicente veut faire un tour en ville, vers le nord… mais c’est à plusieurs kilomètres à pieds. Perso je lui dis ne pas avoir la motivation, il insiste, je sors avec lui mais retourne vite à la chambre quand je vois le gros nuage menacer notre expédition. Vicente quant à lui ne rebroussera pas chemin, je rentrerai seule à la chambre. Juste au moment de franchir le seuil de notre porte qui mène sur l’allée principale qui va à la mer, il pleut une averse. Il est 17h, je me dis que Vicente a du atteindre la ville en courant car l’averse a bien duré 1h30. Des grosses gouttes qui tombent en trombe ! Il a sûrement pris la saucée, ça n’a pas manqué, il est revenu trempé et sans même atteindre de ville… On attendra le soir pour ressortir manger un bout dans le resto de notre hôtel, joliment planté au dessus d’une colline avec vue sur la mer. Un jeu d’échec avant d’aller se coucher.
Mar 08/03
En cette journée de la femme, non célébré par tous et souvent entrainant des polémiques autour d’un jour dédié qui se révèlerait hypocrite pour ces personnes, un frein en réalité au développement de la situation de la femme dans le monde. Pourquoi dédier un jour pour la femme, c’est bien pour dire qu’elle est inférieure. Mais bon certains pays sont vraiment enclin au développement des droits de la femme et d’autres ont besoin de cette alerte pour ouvrir les yeux sur ce qui se passe ailleurs… Enfin bon nous ne sommes pa égaux, ça nous le savons, à chacune de nous de donner l’exemple que nous voulons transmettre au monde, aux générations futures, et à chacun de mener son action comme elle le consent pour faire évoluer cette place de la femme dans la société.
Ça reste un plaisir pour moi de dire aux femmes qui m’entourent que je suis fière d’elles, de penser à toutes celles qui me sont chères et qui ont fait beaucoup pour moi dans la vie et autour d’elles…
Journée motarde qui aurait plu à mon père. On a vadrouillé dans le sud de l’île à la découverte de superbes plages dans les alentours de Bombay Beach. Une plage typique cachée par les arbres et la route incommodante et accidentée qui y mène les plus chanceux. En descendant une falaise derrière le fouillis d’arbustes où l’on peut déjà apercevoir depuis la route un aperçu de paradis, une plage de sable blanc type anse protégée entre 2 rochers de montagne, comme une crique : Magnifique ! L’eau est bleue turquoise et elle est vite profonde. Le kiff ! Un petit air de Leucate plage dans la région de Vicente à Perpignan mais ici beaucoup plus belle Of Course !
Gavage de plages désertes et magnifiques dans le sud de l’île. En continuant plus au sud notre route, le chemin se faisait de plus en plus mauvais donc difficile d’accès et vide de monde. Un réel kiff entre la moto et les belles plages. Certains comme nous tentent l’aventure et ne le regrette pas J On vit une belle aventure ici à Koh Lanta. Et on goutte à l’eau de toutes les plages qui nous font rêver. On ne peut y résister. De longues baies de sable blanc aux eaux turquoises… comment y résister ? On rentrera vers les coups de 17h, sans même se prendre la saucée aujourd’hui, car le sud reste épargné par les averses. On remarquera que le sol est mouillé en revenant vers la civilisation mais on n’a rien vu du déluge : top journée ! Belles photos en prime !
Mer 09/03
Objetif, visiter la partie nord et Old City of Koh Lanta ! On ne résistera pas à un stop miam miam dans un bui bui pour faire le plein d’énergie sur la route. On commence par la vieille ville, la capitale de l’île. L’endroit est vraiment mignon, ça ressemble à un port de pêcheur très charmant du sud ouest de la France, dans la région d’Arcachon chez ma sœur. Oui ça a l’air chic aussi mais avec une partie un peu typique thai : les bateaux de pêcheurs, ornés d’ampoules, en fait pour attirer les crevettes la nuit et des coques colorées, bleues, vertes, rouges…
C’est une toute petite ville. On fait un tour sur le quai principal et le pont de bois qui mène à la mer, où l’on aperçoit les différents tons de bleu : turquoise, bleu foncé, et bleu profond. Au loin à l’horizon, des îles de montagne qui ont l’air inhabitées…juste l’air J il est difficile aujourd’hui de visiter une île déserte telle qu’on le rêverait.
Au-delà du port se dresse un vaste terrain de terre et de gazon vision de désastre de fête de la veille. Il s’agit du festival Lanta. On est en plein dedans ! On nous conseille d’y revenir le soir, où la fête sera au rendez-vous dans les stands et les estrades de concerts. Pourquoi pas, Un festival Thai J
Pour profiter alors de notre après midi, on laisse tomber l’exploration du ord qui, nous dit-on n’est qu’une réplique d’un port de pêche, pour filer à notre plage favorite du sud ! On se prendra la saucée dans l’eau qui sera aussi chaude que la pluie ; Le kiff ! On y a passé toute l’après midi, à profité et apprécier. On rentrera quelques heures après la tombée de l’averse quotidienne de Koh Lanta, qui nous rafraichit plus qu’autre chose. Car la chaleur est vraiment à son comble. On kiff ! On a eu du mal à sortir... En sortant, en réentrant dans cette mer qui t’appelle constamment…
Mais bon l’appel de l’apéro nous envahit. Un ti saut au 7 Eleven du coin (il y en a partout, ils ont fait un carton en Thailande au grand bonheur des touristes). Des bières et des cacahuettes locales aux fèves grillées, trop bon ! et retour au bercaille pour savourer le tout dans les cabanes aménagées sur la plage de note hotel. Face à la mer à savourer une Chang Beer et des fèves grillées. Jeu d’échec au couché du soleil : tout simplement génial. On est au top comme qui dirait !
Le soir venant, on va se préparer pour la fête locale. Tout est animé, illuminé à la foire à la… saucisse ! Lol ! On redécouvre la vieille ville avec ces habitants et les gamins qui courent de partout. Ça grouille de stand à barbecue, on y trouve notre bonheur pour le repas du soir, on goutte un peu à tout, mais on se gave surtout de glace…lol ! On rigole beaucoup car ce n’est vraiment pas l’image du festival qu’on avait. On pensait voir des groupes de musique locaux se présenter un peu partout dans les coins, un peu comme chez nous en festival de musique… et bien justement on n’est pas chez nous et ça se voit. C’est ce qu’on est venu découvrir. Ça ressemblerait plus au florilège au Tampon pour ceux qui connaissent, sans les manèges. Une estrade principale pour les spectacles de tout genre : des sketchs de clowns, de chanteur et de défilé de miss avec élection de miss Koh Lanta en prime. On passe un bonne soirée à rigoler et enfiler des bières en regardant les danses traditionnelles et autres joyeuseries. L’ambiance est à son comble, les thaïlandais kiffent ; on fait comme eux et on repartira vers les coups de minuit, et oui on renfile notre casque car demain le réveille sera matinal pour Krabi. On a déjà nos billets qu’on a achetés avec notre hôtel pour éviter les tracas logistiques.
Krabi : Une jolie etape avant de plonger
Jeu 10/03
Krabi sera juste une courte étape pour se diriger vers Koh Tao où nous voulons passer notre PADI Openwater en plongée. On prend un GH vraiment pas cher par rapport à ce qu’on a eu jusqu’à maintenant : 150 B La nuit avec Wifi. La chambre est correcte, salle de bain commune par contre.
On passera notre journée à nous balader sur le front de mer et sur le port, vraiment très agréable et calme. En fait les gens ne passent plus par cette ville car la route a été déviée sur un autre trançon de ville, ce qui rend l’endroit plus authentique à notre gout et plus attrayant au final. On est ravi de l’étape. On en profite pour caller nos photos et faire la programmation des jours à venir. On mangera au night market sur le port pour pas cher du tout mais à des quantités qu’on n’a pas l’habitude de fréquenter, depuis l’Inde et le Népal, il n’y a casi rien dans nos assiettes… Bref il faut comprendre, on est de gros mangeurs…lol ! Lot de consolation on se paye une crèpe nutella banane avant de nous coucher !
Surathani : Rien ne va plus alerte au tsunami qui a ravage le Japon !!!
Ven 11/03
8h du matin il fait déjà une chaleur de ouf. On quitte notre chambre en nage pour attraper un songthweay sorte de taxi collectif où on s’entasse comme des cochons derrière. Direction le Bus station terminal pour Surathani, une étape pour prendre le bateau pour Koh Tao. Forcément on est les 1ers arrivés car il ne part que la nuit à 23h. En tout 6h de trajet ; on flâne dans la ville pendant 8h… on visite, on passe de marché en marché, on finit par se poser dans un café wifi pour vérifier nos mails.
On a encore du temps devant nous, on squatte le port qui s’anime petit à petit dans la nuit. Entre buibui et stands qui se placent sur la placette du port. De plus drôle d’animation : un éléphant débarque sur le port, son proprio vend des herbes, mais etc. pour lui donner à manger, attraction pour les enfants et touristes. Ma foi c’est marrant de voir un éléphant dans un port…
L’heure de monter sur le bateau a sonné, bizarrement, tout est éteint, personne n’est monté et les matelas sont sans dessus dessous. On montre nos tickets mais voilà qu’on nous annonce que le bateau ne partira pas à cause du Tsunami qui a ravagé le Japon. Ils ne veulent pas prendre de risque. Drôle d’annonce car le bateau d’à côté qui part à Koh Phang Han qui met la même heure et plus prêt que Koh Tao, part dans quelques minutes. Ce serait notre solution ?
Dégoutté d’avoir attendu tout ce temps, on récupère nos sacs dans le bateau qu’ils avaient accepté de garder toute l’aprem, c’est sympa au moins ; Et nous rembourse nos tickets en nous proposant la solution de partir quand ils seront prêts à partir… bref on ne sait pas quand… ou aller à Koh Phang Han, l’île voisine d’où on peut choper un autre bateau pour Koh Tao. Ça fait un détour mais le bateau étant sur le point de partir, on choisit cette solution pour ne pas avoir à perdre notre temps à Surathani, qui n’a pas grand intérêt en soi… on court vers l’autre bateau, on paye et on monte à bord car il a démarré !
C’est marrant tous les passagers sont entassés sur leur matelas à l’étage du bateau, avec les ventilateurs au dessus de leur tête pour aérer et les fenêtres grandes ouvertes pour laisser passer les odeurs de transpiration et autre joyeuseté. On est 200 à bord. On fait facilement connaissance avec son voisin car c’est comme si vous dormiez le même lit…lol ! Après quelques discussions avec notre voisin allemand ingénieur de je ne sais quoi qui a fait un stage en Afrique du Sud et qui passe des vacances en Thaïlande avant de commencer son 1er travail, sympa et intéressant, on regrettera de ne pas avoir pris ces coordonnées à Munich J
Koh Phang Han : Sauves par le catamaran !
Sam 12/03
Koh Phang Han, ici Koh Phang Han : assurez vous de n’avoir rien oublié dans le bateau. On descend au petit matin, pour acheter nos billets sur catamaran pour aller à Koh Tao. Ce petit détour nous a tout de même coûté le double du prix que l’on devait débourser à l’initial en prenant le direct… Mais bon on profitera des rencontres pour enrichir notre anglais…
D’ailleurs on rencontre un français…lol ! Qu’on nommerait bien Gérard. Il doit avoir la quarantaine, il voyage seul et c’est sa 3ème visite en Thaïlande. Il venait de Pattaya avant… On ne peut pas s’empêcher de penser qu’il est là pour profiter du tourisme olé olé. Ça fait 10 ans qu’il connait le pays et il hallucine comme il évolue trop vite à chaque passage. Mais il adore et il revient. On aura passé notre pause Koh Phang Han avec lui, l’allemand et ses compagnons.
On s’est installé tout en haut dans le catamaran. Il s’agit d’un avec moteur donc il speed. Ça fait du bien de recevoir de l’air dans la figure, cheveux aux vents. C’était vraiment un super tour en bateau. La mer est belle et claires sur certaines portions de route. Par contre Vicente nous a fait un mal de mer vilain de la bile vers la fin du trajet… d’autant plus qu’on a rien mangé depuis hier soir, ça ne devait pas être facile d’essayer de dégueuler quelque chose de solide. Bref !
Koh Tao : 3 jours intensifs de cours de plongee, on veut
Bienvenue à Koh Tao ! A nous la plongée, la plage de sable fin, le soleil ! Le port était bondé de rabatteurs à notre arrivée. On a tracé notre route à pieds jusqu’au island Dive Club, à 15 minutes de marche de là, où nous avions réservé la veille pour passer notre PADI OPENWATER. 4 nuits sont comprises dans le prix dans une cabane près de la plage. Top ! On paye quand même 180 euros le tout avec les cours et les plongées.
Pierre le directeur du club, qui n’a que 25 ans, nous explique le topo, en français bien sûr, tout en français car ce sont des instructeurs certifiés avec la rigueur française. Il nous fait aussi la comparaison avec le CMAS (diplôme français pour plongée sportive), mais c’est un peu trop technique et cher par rapport à ce qu’on recherche. Il me voit un peu hésiter avant de signer, car je lui ai raconté mon problème de tympen lors de mon baptême, comme quoi j’avais du mal à équilibrer mes oreilles. Il me conseille alors de faire un baptême avant pour tester, histoire de ne pas perdre tout l’argent des cours si je ne peux pas aller jusqu’au bout et passer les examens. Il me voit aussi peu à l’aise avec l’eau et en général, il reconnaît ceux qui ont quelques appréhensions. D’ailleurs, il nous dit que la fille qui s’est inscrite juste avant nous et qui passera le PADI avec nous Sandrine, il ne pense pas qu’elle ira jusqu’au bout. On verra. Pour ma part je signe quand même, malgré ses bons conseils et c’est parti pour 3 jours intensifs de cours et de matage de vidéo et 4 mises à l’eau pratique et tests : Youpi !
Notre instructeur s’appelle Coco, Aurélien de son vrai nom, nous faisons sa connaissance l’après midi même car il nous accompagne jusqu’à notre bungalow. Il est très sympa, il a notre âge, il est né un jour avant moi, le 14 mai 1982, énorme non ? lol ! Il nous laisse toute l’aprem pour profiter un peu de la plage, il a une plongé jusqu’à 17h, du coup on se donne rendez-vous à 18h au club pour les présentations officielles et le visionnage de la 1ère vidéo.
Le plouf dans l’eau est plus qu’agréable ! Mais le stress me monte à la tête para rapport à la plongée. J’ai peur de ne pas être à la hauteur… car il est vrai que je ne suis pas à l’aise dans l’eau. Et c’est de famille. Vicente me rassure un peu et me dit de profiter de la magnifique plage aux couleurs merveilleuses : 3 couleurs de rêve bleu émeraude, turquoise et foncé. La vilaine surprise du moment sont les touristes en masse. Pas mal de jeunes étrangers blonds et bien foutus et 0 thaïlandais sur la plage… On croise le bateau navette du club sur la plage avec Coco à bord, il nous fait un petit coucou, ça sera notre tour demain !
Le soir arrive vite, on file en cour J Coco se présente puis chacun son tour se présente : Sandrine, Nadia et Vicente. Voici l’équipe PADI OPENWATER du moment. Coco a l’air dynamique, responsable et rigoureux, un mec très bien : normal un vrai taureau n’est ce pas ? lol ! En plus il est sympa. Que demande le peuple ? On visionnera notre 1ère cassette aujourd’hui et on aura le quizz à faire en devoir. Demain on corrigera. C’est un bon test pour voir si on a compris un peu les explications. Il faut avouer, c’est aussi simple que l’on pense, il y a les bars, la densité, le volume d’air à différencier, la flottabilité positive, neutre et négative etc.
Je dormirai très mal ce soir car je stresse à l’idée de passer un test de natation pour voir si on sait nager. Qu’est ce que ça peut bien être ? Vu que je nage très mal et que je n’ai jamais vraiment appris à nager, je sais juste faire la grenouille en brasse, je suis mal barrée quand même. Et j’espère aussi ne pas avoir mal aux tympans. Mais bon je suis venue passer mon PADI et je le passerai ! Je surmonterai ma fameuse peur de me noyer…
Dim 13/03
Réveil matinal pour un cour qui commence à 7h30 du matin. On corrige le quizz du module 1 puis on entame le module 2. il y a en a 5 en tout. Aujourd’hui on traitera de la préparation du matériel de plongée et des risques. On a à peine 1/2h jusqu’à 12h pour manger un sandwich et récupérer le matos à notre taille avant de monter dans le bateau. Je me sens toute excitée : de nervosité et de motivation.
On prend d’abord un petit bateau navette type de pêcheur qui nous amène au grand bateau jaune du club d’où on fera nos sauts pour plonger. On est 7 en tout à aborder (les autres hors mis Sandrine, Vicente et moi, iront faire un fun dive) avec chacun son matos dans son sac : gilet équipé, détendeur, combinaison, masque, palmes. Les bouteilles étaient déjà sur le bateau. La tension monte…
1er exo : test de natation. Coco nous met à l’eau et nous demande de faire 2 tours de bateau de quelconque manière dont on veut sans se noyer et rester 10 minutes sur place en flottaison sans s’appuyer rien avant de remonter dans le bateau. On doit être à au moins 20m de profondeur en dessous de nous et d’autres bateaux d’écoles nous entourent. Allez je vais y arriver ! Je me mets quand même beaucoup de pression, ça a toujours été ma hantise de nager en profondeur. Je réunis mon courage et je fonce ! Je sais nager !
2ème exo : préparer son matériel. Chacun est responsable de son équipement donc il faut savoir le vérifier et le monter. Chécker l’air de la bouteille pour enlever un éventuel grain de sable, positionner le gilet et le fixer à la bouteille correctement selon ta taille pour qu’elle ne touche pas ta tête si tu la penche vers l’arrière, brancher le direct system à l’air e la bouteille, mettre le manomètre dans la poche et ouvrir à fond l’air de la bouteille et la refermer un peu, checker l’odeur de l’air avec le détendeur, vérifier que l’on respirer bien dans le détendeur et celui de secours, vérifier que le manomètre est à 200 bars, que le gilet se gonfle et se dégonfle selon les différentes manières (DS, souffler, manettes), préparer les ceintures de plombs pour un bon lestage, enfiler sa combi, sa ceinture, son gilet. Faire un check final avec son binôme selon le body check méthode BALLO : vérification de la Bouée, l’Air, Lestage, Largage, Ok. Tout est ok : mettre son masque, se diriger ver la passerelle de mise à l’eau, mettre son détendeur en bouche, ses palmes, bloquer le détendeur et le masque de la main droite et la lanière du msque derrière de la main gauche pour qu’il ne s’en aille pas au saut. On fait un grand pas vers l’avant en regardant devant soi et PLOUF ! Gonfler le gilet à bloc pour rester en flottabilité positive et donner le signal du OK au bateau pour laisser la place au suivant ou tout simplement prévenir que tout s’est bien passé. OUF !
Nous allons en direction d’un spot sympa pour snorkelling à pas plus de 2m de profondeur. Voici les différents exos qu’on devait maîtriser parafaitement durant notre 1ère plongée : enlever et remettre le détendeur, le récupérer de 2 manières, dégonfler le gilet et le regonfler avec le DS, enlever et vider le masque etc. On a fait ça toute l’après midi jusqu’à 17h avant le retour sur terre. En sachant qu’on avait encore les cours le soir à 18h pour le module 3. Voilà le rythme des cours pour passer notre PADI. Finalement tout s’est bien passé pour aujourd’hui. Coco est content de nous et trouve qu’on s’est très bien débrouillé sur les exos. On corrigera le quizz du module 3 demain, donc un peu de devoir pour ce soir. On ira manger pizza pour nous réconforter de l’effort donné : on l’a bien mérité !
Lun 14/03
Dur dur le réveil pour le cour de ce matin. On commence un peu en retard car Sandrine a eu du mal à se lever. Matin : correction de quizz, cour, doutes et matage du module 4. On sent bien que Coco a du mal avec la pédagogie PADI et nous fait un peu la morale qu’il n’est franchement pas tolérable qu’on aille plonger seul après notre diplôme si on l’a car il est censé nous donner notre autonomie en plongée de 18m. Bref il n’adhère pas à cette philosophie simpliste de la plongée loisir mais on lui réplique qu’on comprend bien mais c’est le diplôme qu’on nous a conseillé dans son club et que voilà on est là pour apprendre, ce n’est pas pour autant que nous voulons cracher sur ce diplôme car elle nous donne l’accès à la plongée à 18m ce qui n’est pas possible avec un baptême et on ne se voit passer éternellement des baptêmes. Après à chacun d’être responsable et de savoir se dire qu’on besoin d’un instructeur pour plonger à quelconque niveau. On a conscience du risque que peut engendrer ce sport : la mort. On n’est jamais prêt pour ça. C’est un truc de malade !
Comme hier on ira plonger vers 12h sauf que cette fois, on se jettera 2 fois à l’eau. On nous a préparé 2 bouteilles à 200 bars d’air. On descendra à 12m aujourd’hui ! Le flip ! Mais bon tentons, on verra ! En plongée, quand on en a prévu plusieurs dans la journée, il faut toujours commencer par la plus profonde et remonter au fur et à mesure. Donc ça sera direct les 12m, mais à la corde.
Après un échauffement de palmage, on bloque assez rapidement sur la descente à la corde. En effet Sandrine signale un problème aux oreilles. J’avoue que je ressens un petite gène aussi. Sandrine essaie de déboucher le tout mais ça ne passe pas. Elle remonte alors avec Guillaume un instructeur stagiaire qui nous a accompagner pour faire le binôme de Sandrine pendant que Coco nous surveillait tous et pour qu’il ait plus de liberté pour voir tout le monde.
Pour ma part ma gêne ne passe pas non plus, après avoir attendu Sandrine durant 40 minutes, on m’attendra quelques 7 minutes pour commencer à descendre dans les profondeurs. Youpi ! J’y suis arrivée, non sans peine pour mes oreilles mais j’ai nagé comme un poisson dans l’eau à 12m. Par contre les mecs ont eu une grosse frayeur pour moi lors de ma remontée car apparemment je suis remontée trop vite. Mais bon j’ai rien capté… et ça peut être très dangereux. Effectivement les poumons peuvent exploser car ils se chargent en air plus on remonte et plus ils prennent du volume… et peuvent exploser en cas de remontée trop rapide…Coco m’avait retenu par le gilet pour me maintenir un peu en profondeur. J’avoue je n’avais pas du tout conscience du risque et de la gravité des conséquences d’une remontée non contrôlée.
On rejoint Sandrine en surface avec laquelle on se prépare pour replonger à 10m. Sandrine a un moment de doute et d’hésitation, elle pleure, ce sont les nerfs qui lâchent et aussi la pression car ça reste un examen et intensif. Coco lui fait comprendre qu’elle n’a rien a craindre qu’elle peut essayer et si ça ne fonctionne pas remonter. De mon côté j’essaie de la rassurer en lui disant qu’on est là et elle n’a vraiment rien à perdre, ce sont des pro et si elle ne se sent pas elle peut toujours remonter donc sans danger pour elle. Elle décide de nous suivre mais elle remontera bien avant avec Guillaume…
On terminera la journée par plonger et faire quelques exos en profondeur pour un retour au bercail crevé qu’on a demandé notre soirée. On nous a invité à prendre l’apéro mais la pression de l’examen du lendemain et notre sérieux que vous noterez ;) nous en empêchaient. D’autant plus que je sens bien que mes oreilles ont en souffert, j’ai celle de gauche qui fait un bruit mécanique quand j’ouvre ma mâchoire et celle de droite qui est bouchée. Je demande à Coco s’il connaît un remède pour que ça passe mais il me dit qu’il n’y a rie de spécial à faire, juste ne pas y toucher, ne pas les secouer, ça partira tout seul dans une semaine ou plus ou moins, sans même que je m’en rende compte… sauf que j’avais secoué, du coup ça m’a stressé… Mais pas de contre indication pour la plongée, c’est peut-être un début de problème de tympan pour plus tard mais demain je plongerai normalement…à 18m !
Mar 15/03
Jour J plongée à 18m et examen pour le PADI OPENWATER. RDV 7h du matin pour la partie plongée, sans faute. Coco va nous examiner. Il a prévu 2 plongée et il faudra assurer les 2 cette fois on n’a plus droit à l’erreur ni pour l’équipement du matos, les exo en profondeur, comme la Remontée d’Urgence Contrôlée : ça va chier !
Je me suis levée avec l’oreille toujours bouchée mais bon le moral est au niveau et la descente va se faire à son rythme mais avec succès ! Effectivement, nickel, en douceur, j’ai kiffé ma plongée ! Surtout la 1ère descente : c’était le spot préféré de Coco, Green Rock. J’étais contente qu’il nous le fasse découvrir. A 18m, il y a eu quelques embouteillages sur la corde. On devait descendre sans elle mais il y avait tellement de houle et de courant que par mesure de sécurité, Coco nous a demandé de la tenir. Sportive celle-ci ! J’ai vraiment kiffé comme un poisson dans l’eau. J’arrivais à maîtriser plus ou moins ma flottabilité, je suivais Coco, j’avais du mal à surveiller Vicente derrière moi mais j’imaginais qu’il y était, je ne devais pas rester seule derrière c’était notre arrangement en tant que binôme. C’était une vraie plongée dans les conditions sportives. On a améliorer notre palmage, les vérifications de manomètre etc. on a apprécié le faune et le corail, on a vu plein de poissons de tout genre entrer et sortir de grotte de corail. Un superbe aquarium géant. J’avais envi de remercier Coco dans l’eau mais on n’avait pas appris ce geste là.
L’anecdote du moment on est entré dans une grotte en suivant Coco, mais il a vite fait demi tour, je me suis laissé emporter à la sortie, sans rien comprendre de ce qui se passait et j’ai ressuivi le mouvement, quand j’ai compris plus tard en surface qu’il y avait un troupeau de poissons triggers, ceux qui attaquent. Tous aux abris ! On se repli ! C’était un peu ça. On s’est retrouvé sur un banc de sable, où Coco nous a fait l’exo d’orientation avec nos montres, on l’a fait nikel avec Vicente même si je n’ai rien compris à comment ça marchait. Sauf qu’au moment de remonter en surface, et bien monsieur s’est perdu…ahahha ! Le comble de l’instructeur. On a quand même fait nos exercice de pallier de sécurité en en profitant pour voir les poisson à 5m pendant 3 minutes puis on a atteint le bateau pour récupérer notre 2ème bouteille pour replonger à 18m pour faire les derniers exos dont aider l’autre en laissant respirer dans son détendeur de secours et pratiquer la RUC. Ça se passe nickel pour ma part, Vicente devra faire les exos à plusieurs reprises, il n’a pas tout compris… et je n’ai pas eu de problème à l’oreille je me concentrais souvent pour souffler et les déboucher régulièrement et pas une seule douleur en déglutissant. C’est trop cool ! Vraiment très contente de cette performance et on sent bien que Coco est fier de nous surtout sur la 1ère plongée où l’on a galérer pour atteindre le sport à cause de la houle, ça crève et ça désoriente, n’est ce pas !
On rentre au bercail où Sandrine nous attend, on prend le dernier cours et on passe notre examen. Ce sont des QCM et on a droit à 25% d’erreur grand max donc faire un minimum de 75% et franchement c’est donné sur 100 questions tu peux faire 25 erreurs et les questions sont faciles, elles ont été dites et répétées durant les 3 jours volontairement par Coco, il y en a quelques unes ce sont des calculs de plongée avec la règle de plongée et des mises en situation. Très peu de pièges et très peu de chance de ne pas réussir ton QCM à moins de vraiment n’avoir rien écouté durant le cours… Certifiée PADI OPENWATER Mademoiselle LOKHAT NADIA avec 92% Félicitations ! Voici votre carte provisoire, vous recevrez la définitive dans quelques semaines chez vous. Encore toutes nos félicitations !
Mer 16/03
Joyeux anniversaire Minouche, maman de Vicente. Petite dédicace en passant ;) On profite enfin des vacances bien que le temps soit nuageux. On marche jusqu’au port, on fait des ploufs sur les belles plages puis on remonte à Sairee beach notre plage où l’on a notre nouvelle GH en face pour moitié prix que le bungalow du club car nos 4 nuits gratuites sont terminées… l’hôtel c’est le voisin direct, on profite du resto avec wifi pas cher du tout à côté et on paye 2 nuits pour profiter enfin de la plage avec sa belle eau turquoise où le plouf et le snorkelling y est une religion qu’on adopte vite.
Jeu 17/03
Journée glande complète, il pleut des cordes dehors. Vicente insiste pour aller visiter l’ile quand ça s’arrête mais ça reprend de plus belle et je ne tiens pas à faire un accident de moto sous la pluie et encore moins louer une moto sans en profiter. On ne fait absolument rien à part regarder des films et réserver le bateau pour partir demain soir pour Bangkok, aller se restaurer, surfer sur internet.
Ven 18/03
Re-glandouille après avoir laissé nos sacs à l’agence de voyage pour notre départ le soir en night boat cargo et bus jusqu’à la capitale. On vadrouille jusqu’au port, repère notre bateau qui ne ressemble à rien, enfin si à un cargo de grosse charge de tonnes et de camion… on mange, on surfe sur le net du moins quand l’électricité nous le permet car la pluie nous fait des coupures...Bon au moins j’ai dormi comme une reine dans les dortoirs de marins du cargo, vraiment très confortables les lits. Et les draps sentaient bons…